Coaching ou Facilitation ?
- lauspez
- 10 avr. 2017
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 24 avr. 2019

Combien ai-je entendu de coachs dire être intervenus chez un client suite à une déception de celui-ci par rapport à la facilitation et combien ai-je entendu de facilitateurs en dire de même dans l'autre sens ?
Comment choisir ?
Voici mes définitions pour ces deux postures :
Les méthodes de facilitation permettent à un groupe de construire une solution consensuelle et engageante par rapport à leur enjeu en utilisant un processus collaboratif. (exemples: team building, world cafe, forum ouvert, constellation systémique).
A partir d'un déroulé d’intervention, défini au préalable en fonction de l’enjeu, le facilitateur pilote l’intervention pour encourager la participation de tous, développer la créativité, l’écoute et permettre l’engagement dans la résolution finale. Par sa vigilance et sa présence (y compris la position méta) il guide le groupe dans les moments de doute ou de désaccord pour assurer la production optimale.
Cette intervention peut être ponctuelle ou sur la durée. Elle peut concerner des groupes restreints ou des grands groupes (au- delà de 100 personnes).
Les séances de coaching d’équipe permettent de travailler sur des comportements, qui sont aujourd'hui inappropriés au contexte. Ce travail dans le temps permet de mieux travailler ensemble, de trouver du sens, de développer la responsabilité, l'autonomie et la créativité.
Grâce à la présence engagée et expérimentée, chaque séance est un espace temps, qui permet :
d’explorer les situations sous toutes ses dimensions,
de prendre conscience des différents rôles dans le système, des leviers d’action et des freins,
d’envisager et d’expérimenter en sécurité de nouveaux comportements,
de choisir en conscience les changements les plus adaptés,
de prendre le temps de les intégrer dans le contexte réel
Et cela me fait penser à autre question : doit on privilégier le chemin ou le résultat ?
Le chemin serait rattaché au coaching et le résultat à la facilitation.
Et pourquoi choisir ?
si l'intervenant a la capacité d'endosser ces deux postures, il pourra selon les problématiques et le moment de l'accompagnement ajuster sa posture pour être pertinent.
J'ai eu l'occasion de le faire et cela a semblé très naturel pour le client, qui recherche avant tout un résultat.

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